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15 juillet, 2010

RENDEZ VOUS

*Récite écrit par ma soumise Eve Loorden*

Tu  m’avais demandé de te rejoindre ce soir à ton travail. Responsable dans une grande entreprise, tu finissais tes journées assez tard et voulait me voir pour comme tu l’as dit « un petit cadeau personnalisé »

Tu m’avais dit que tu laisserais ton bureau ouvert et que je m’installe si tu n’avais pas totalement terminé.

Une heure plus tôt j’étais sous une bonne douche ou je m’étais un peu éternisé en laissant couler l’eau sur mon corps nu. Après m’etre séchée et massée avec un lait parfumé, je me suis maquillée avec soin et j’ai passé un chemisier qui faisait apparaitre ma poitrine ferme sans soutien gorge. Une jupe serré sur des bas et un string et des escarpins pour parfaire cette tenue, je me regardais dans la glace en tournant sur moi-même.

Les couloirs étaient déserts. J’avançais sur la pointe des pieds pour ne pas faire trop de bruit avec mes escarpins à talon.

Comme prévu, ta porte était entre ouverte et après 2 petits coups frappés resté sans réponse, je me suis glissé dans la pièce ombragée.

J’ai tout de suite senti ta présence derrière moi. J’ai voulu me retourné mais tu m’en as empêché et tu m’as mis un bâillon sur les yeux. Tu m’as légèrement poussé au milieu de la pièce.

Moi : « Qu’est-ce que tu fais Amour ? Tu sais que je n‘aime pas trop…»

Toi ; « Chuttt !!! »

Le ton sec n’était pas dans ton habitude et je me suis tu en sursautant.

Tu as commencé a déboutonné mon chemisier faisant jaillir mes seins. Tu l’as fait glisser sur mes bras jusqu‘à l‘enlever.

J’ai voulu attraper tes mains, mais tu a mis les miennes derrière mon dos. Je t’ai entendu prendre quelque chose sur le bureau et me les passer aux poignets. Des menottes !!!

Moi : « C’est ça que tu appelles « un petit cadeau personnalisé » ? ….. Chéri…… parle moi !!

Toi : «  Chutttt !!!!! »

J’ai frissonné quand j’ai senti ta main attrapé un de mes tétons et tiré dessus, en le pinçant assez fort.

Tu m’as fait faire quelque pas tout en maintenant mon téton entre tes doigts. J’ai buté contre ce que je croyais être une table.

Tu as lâché mon sein pour faire glisser ma jupe sur le sol. Tu as commencé à jouer avec mon string en tirant dessus le faisant rentrer dans ma chatte. Le frottement m’a fait pousser un gémissement. J’ai senti quelque chose de froid sur mes fesses, entendu un clic et mon string tombé par terre.

J’ai crié : « Ca va pas !!!! Tu m’as coupé mon string !!! Arrête !!! Ca ne me fait pas rigoler !!!

Tu m’as poussé dans le dos et en posant ma tête contre « cette table » je me suis rendu compte que c’était ton bureau.

Avec ton pied, tu m’as fait écarter les jambes. Ta main a commencé à me caresser les fesses. entrecoupé de petites claques sèches qui me faisaient sursauter à chaque fois. J’ai senti tes doigts rentrer dans mon intimité sans ménagement. Un doigt, puis deux, puis…. Je ne comptais plus. Je gémissais de plus en plus fort. Jamais je n’étais monté aussi vite dans l’excitation. Tu me surprenais.

Moi : « Chéri, Ouiiii !!!! Continu, je vais jouir !!! »

Brusquement tu as retiré ta main et me donne une claque sur le cul

Moi : « Aieeee !!!

Re claque sur le cul

Toi : « Chuttttt !!!! »

Je me mords la lèvre et retient mon cri.

Ta main pleine de mouille, tu caresses mon petit trou. Tu pousse dessus jusqu’à ce qu’il s’ouvre. Ton doigt fait quelques allers retours dans mon cul. Je me décrispe petit à petit, laissant le plaisir remplacer la douleur.

Un deuxième doigt puis un troisième viennent se réunir. Je crie que je ne peux pas plus, mais tu m’assènes des claques à chacune de mes protestations.

J’entends dans la pièce comme un déplacement pourtant je te sens toujours derrière moi.

Moi : « Qui est dans la pièce ? Y’a quelqu’un d’autre ?

Je veux me redresser mais tu m’appuis dans le dos tout en continuant à fouiller mon cul.

Je crie « Je sens qu’il y a quelqu’un, qui est-ce ? Dis le moi ou je hurle !!! »

L’inconnu : « C’est moi Chérie ! »

Je reconnais ta voix et j’ai l’impression que le monde s’arrête. Qui est derrière moi en train de me fouiller sans ménagement.

L’inconnu devient TOI et TOI devient un inconnu

Je veux me retirer mais l’homme attrape mes mains menottés et me les tords.

Toi : « Laisse toi faire chérie, que tu es belle comme ça, je te regarde depuis tout à l’heure. J’aime te voir et je vais apprécier de te faire baiser sous mes yeux »

Je pleure, je rage, je l’insulte

Toi : « Ce n’étais pas un de tes fantasmes ? Dis-moi ? Te faire prendre par un inconnu ?

Moi : «  Mais c’est un fantasme, je veux que ça le reste !!!

Toi :  « Oui et j’ai voulu te le faire réaliser. Tu n’aimes pas ?

Je hurle que non, je veux qu’on me laisse, L’homme derrière moi parle maintenant, je ne reconnais pas sa voix, je veux savoir qui c’est.

Lui : « Regarde comme elle est ouverte. Tu pense qu’elle va aimer ma queue ? On doit être bien dedans !! »

Toi : « Oui elle aime ça, enfin la mienne elle dit pas non »

Je vous entendais parler de moi comme si je n’étais pas la.

L’homme a ôté ses doigts et je l’ai entendu dégrafer son pantalon. J’ai voulu me sauver de son emprise mais il m’a attrapé les cheveux en me criant « reste la Salope !!! »

Je le sens approcher, et glisser son sexe d’un coup violent dans ma chatte. Il me tient par les hanches et me donne des coups violents.

Je n’arrive même plus à crier. Je me laisse faire comme un pantin.

Il me glisse un pouce dans mes fesses. « humm tu es prête et ouverte, ton cul va me l’aspirer »

Son sexe écarte ma chatte au maximum déjà, je me demande comment je vais pouvoir le contenir dans mon petit trou.

Je me surprends à sentir mon ventre se tordre. Je gémis et ils m’entendent.

Lui : « regarde cette salope, je vais la faire jouir si je continu »

Toi : « je savais qu’elle aimerait  ça, une belle petite femelle en chaleur que j’ai »

J’ai envi de pleurer car ils ont raison. J’éprouve du plaisir à me faire prendre par cet inconnu que je ne vois toujours pas et qui me chevauche avec force.

Il se retire mais pour me placer son sexe a l’entrée de mon petit trou. Je le sens qu’il écarte mes fesses et pousse en me maintenant fortement par les hanches. Je sens mon cul s’écarter. Il ne s’arrête pas. Je râle avec force mais j’ai envi qu’il continu. Il s’enfonce en moi jusqu’à la garde. Il se couche presque sur moi. Il m’écrase. Il commence ses va-et-vient. Il ressort sa queue pour la renfoncer de plus belle. Je me surprends à crier qu’il continu. Il me détache les mains mais je ne veux plus m’échapper. Je glisse ma main sur mon clito et le titille avec force.

Je vais jouir

Toi, je sens que tu t’approche de moi, tu te branles contre ma joue. Je me tourne et entrouvre les lèvres. Tu me l’enfile dans la bouche et au bout de 2 ou 3 coups tu m’asperge de ta semence en me tenant la tète.

Lui, s’enfonce une dernière fois en moi, je le sens qui se tend, il joui, je sens son sexe se décharger dans mes fesses et j’arrive à jouir en même temps que lui, il s’écrase sur moi en râlant.

Il se retire, je l’entends se rajuster. Il me claque une dernière fois le cul « bonne chienne que tu as la mon ami » et je l’entends quitter le bureau.

Tu me relève et m’aide à me rhabiller. Je le fais comme une automate. J’ai honte de ce que j’ai éprouvé mais tu ne me dis rien.

Tu me retire mon bandeau et me tire par le bras jusqu’à la voiture qui nous ramène chez nous.

Fin

Eve Loorden

Par rlouvier le 15 juillet, 2010 dans Adultes
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25 avril, 2010

L’adorable salope et le toubib.

sm22.jpg..

Ma rencontre avec le médecin fut imprévue, j’étais à la maison, ma mère appela le médecin pour mon père alité et bien malade.

Ma mère donc ce jour entra dans ma chambre, j’étais assise  devant mon ordinateur attendant l’appel de mon Maitre.

-         chérie tu va conduire le médecin a la chambre de papa,   moi j’ai une livraison à effectuer.

-         Bien maman.

En attendant son appel, je papotais avec une amie, via  internet, quand soudain la sonnette de la porte d’entrer tinta, je me levais précipitamment, réajustant ma jupe, j’avais mis a même la peau un chemisier noué sur mon ventre laissant apparaitre mon nombril et une jupe courte et ample.

Je descendis rapidement l’escalier et alla ouvrir, c’était bien notre  médecin de  famille à la porte.

-         bonjour Docteur

 Dis-je d’une voix douce

-         Bonjour Anaïs me répondit-il.

-         Docteur je vous mène à la chambre de papa

 Et passant devant lui je montais les escaliers rapidement, et comme à mon habitude sur les ordres de mon maitre je ne portais pas de dessous. Ce qui ne manquait pas de passer inaperçu aux yeux du docteur.

Le docteur entra dans la chambre de mon père, moi je redescendis l’attendant au salon.

Au bout d’un bon moment le docteur redescendit, et vins s’asseoir a la table afin de rédiger l’ordonnance, je me tenais a ses cotés attentive a ce qu’il me disait, quant je sentis sa main passer sous ma jupe effleurant mon intimité, sous un réflexe de bonne salope j’écartais les cuisses, ce qui lui permis d’y mettre un doigt.

Devant mon geste j’eu honte, et il le vit.

-         te voila devenue une femme Anaïs

En me mettant son doigt humide de ma mouille sous le nez.

-         tu viendras a une de mes consultation prochainement, je te donnerais des bonbons comme l’orque tu n’étais qu’une enfant

-         Bien docteur

Sur ce il se leva et me fit en partant un clin d’œil

-         merci Docteur, promis je passerais des que je pourrais

-         prend bien soin de ton père.

Je remontais vite dans ma chambre mon Maitre s’était entre temps connecté,  et je m’empressais de lui relater les faits  il se mit à rire et me dit

-         oui ma chérie va y, ça seras pour toi une belle aventure.

-         Bien maitre, je vous aime.

Quelques jours plus tard je me rendis chez le médecin après y avoir prit rendez vous,  j’entrais dans la salle d’attente une seule personne devant moi, un homme d’un certain âge,  je m’assis sans croiser les jambes comme a mon habitude.J’avais mis pour la circonstance un corsage ainsi qu’un pull et une jupe longue, le tout sur de  très beau bas, chaussé de mes plus belles bottes,

Le médecin ouvrit  la porte et invita  l’homme à entrer dans son cabinet après m’avoir discrètement fait un clin d’œil, j’étais toute émoustillée.

L’attente fut pas longue il ouvrit la porte de la salle d’attente et me dit à nous ma petite Anaïs.

J’entrais dans son cabinet, il m’y poussa en me mettant la main aux fesses, puis m’invita a retirer mon pull, ce que je fit tout en ouvrant mon corsage pour qu’il puisse écouter mon petit cœur car il avait à son cou le stéthoscope, ce qu’il fit tout en écoutant également mes bronches.

Ensuite satisfait il me demanda d’enlever ma jupe, je la déboutonnais et elle tomba à terre découvrant mon intimité, car sur les ordres de mon Maitre les dessous m’étaient interdit, dans la foulé j’enlevais mon  corsage.

J’étais pratiquement nu à l’exception de mes bas et de mes bottes,  il afficha sur son visage un sourire, et me fit m’installer sur la table de consultation à quatre pattes.

La il prit un instrument  qu’il nomma bec de canard et avec m’ouvrit la vulve, puis l’anus, il émit un humm de satisfaction, moi émoustillée je commençais à être très humide  je le sentais.

Il me fit me mettre sur le dos talon aux fesses genoux écartés,   il appuya sur mon ventre et lentement sa main descendis pour aller jouer avec mes lèvres, je relevais doucement mes petites fesses pour lui faire comprendre mon envie.

Il s’assit sur une chaise et me dit lèves toi et viens t’assoir sur mes genoux  ce que je fis avec empressement tant j’en avais envie.

Il commença par me palper les seins en s’attardant sur mes tétons qu’il pinça très fort, ce qui me fit émettre un petit crie, il m’attira vers lui et m’embrassa avec passion.

Puis me fit me mettre a genoux devant lui me palpant de partout, prit ma main et la dirigea vers sa braguette, je me fis pas prier je lui sortis prestement son engin de fort bonne taille que

 Je fis prestement disparaître dans ma bouche, je me mis à le sucer comme une salope le ferais, j’étais la salope de mon docteur, je voulais son sperme, mais il me fit me relever écarta sur son bureau d’un  revers de main ces objets, m’écartas les cuisses et me remontant les jambes me prit par mon petit trou comme la salope que j’étais.

Il fit même mieux car il me prit a tour de rôle d’un de mes trous à l’autre, à l’oreille il me demanda

-         Anaïs prend la pilule

Je le lui répondis du bout des lèvres

-         oui docteur

Il s’activa de tel sorte que je jouis en même temps que lui et ce dans ma petite chatte,  j’étais lubrifier et heureuse.

Puis je le remis en forme et la il me retourna sur le bureau jambes pendantes et me sodomisa en force, puis dans un soubresaut m’inonda   j’avais le cul en feu mais j’étais contente de moi, et heureuse de donner du plaisir à mon docteur.

Il me pria de me rhabiller ce que je fis, mais avent de partir le lui prit de nouveau son sexe et lui fit une fellation qu’il n’est  pas prés d’oublier,  son sperme en bouche je lui souhaitais une bonne fin de journée et prit tout en mastiquant ce nectar le chemin de la maison, pour annoncer à mon Maitre que son esclave était bien remplie et heureuse.

Par rlouvier le 25 avril, 2010 dans Non classé
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21 novembre, 2009

Au Bureau.

SM

Je me rendais à mon bureau triste cela faisait cinq jours que je n’avais pas eu d’homme entre mes bras.  A peine installée dans mon bureau que mon supérieur entra sans frapper ;  j’avais horreur de ces manières mais ne pouvais rien dire 

-  Bonjour Isabelle, ce matin un réparateur viendra pour mettre un nouvel ordinateur 

-  bien monsieur 

Que je n’aimais pas cet homme bedonnant, petits yeux méchants, mal fringué avec sa veste toujours fripée… je pourrais être en manque pendant quinze jours que je n’en voudrais pas dans mon lit.  Dix heures à ma pendule,  la tête dans mes dossiers, j’avais pris ces dernier temps pas mal de retard, quant on frappa à ma porte 

-    entrez ! 

La porte s’ouvrit,  je levais les yeux et là devant moi,  un très bel homme s’y tenait.   

-    oui… c’est à quel sujet ? 

Dis-je avec la voix tremblottante,  J’avais oublié la venue du technicien. 

-    Bonjour madame je viens pour installer votre nouveau PC,…votre chef ne vous a pas prévenu ? 

-   heu  oui …  il m’a effectivement prévenu, cela ne m’arrange pas car j’ai  du travail en retard. 

-  Madame vous allez pouvoir continuer sur votre PC comme d’habitude,  je peux vous installer le nouveau sans débrancher l’ancien du moins pour le moment. 

-  merci, j’ai tellement pris du retard. 

Hum je me le ferais bien ce beau male, me dis-je.  du coin de l’œil je regardais ce beau male dans sa salopette bien repassée, sans faux plis, et taillé comme un athlète.  Je me remettais à mon travail en m’imaginant moi et cet homme,  hum  un rêve.  -    pardon madame mais je dois aller sous votre bureau pour connecter quelques fils. 

-    Faites,  je peux continuer. 

-    Oui madame 

Je me remis au travail,  mais cet homme sous mon bureau me donna des idées : j’écartais  légèrement mes cuisses en espérant qu’il remarque que je n’avais que des bas jarretelles et pas de petite culotte, et que j’étais humide de désir.  M’écartant un peu du bureau pour mieux le voir travailler,  je le fixais regardant mes entres cuisses.  Ma chatte toujours bien épilée  devait le fasciner.  -  Tout va bien monsieur      -  heu  ben   je…  heu  oui madame. 

Il me prit l’envie d’aller plus loin, et sans réfléchir en bonne salope je dis : 

-    je vous autorise à visiter. 

L’homme ne répondit pas,  j’attendis en vain,  je me remis au travail.  Soudain deux vigoureuses mains, me prirent par les genoux , m’obligeant à les écarter.  je ne dis mot,    Sa tête ce fraya un chemin entre mes cuisses et je sentis sa langue cherchant a écarter mes lèvres. Il y arriva facilement tant j’étais humide, sa langue se fit tourbillonnante autour de mon bouton… j’émis un « hoo » de satisfaction  Il se fit plus pressant,  ces mains remontaient le long de mes cuisses, me prenant par les fesses,  sa langue put mieux me pénétrer, je gémissais de plaisir cela le fit redoubler d’activité.  Ma jouissance à ce rythme n’allait pas tarder à éclater, je la souhaitais.  Ses mains sur mes fesses ce faisaient plus présentes, sa langue plus persistante,  Mon plaisir montait en moi prêt à éclater, je l’eu avec force et bonheur et mon amant occasionnel en fut surprit ;  de ma réaction à la jouissance il en reçut la preuve, voila ce que c’est de titiller avec la langue une femme fontaine.  Il se leva allant aux WC, moi je goutais mon plaisir, puis je lui rédigeais sur une de mes cartes  un mot avec mon numéro de téléphone personnel. Il revint avec le sourire. Sans un mot je lui relu ma carte, qu’il s’empressa de mettre dans son portefeuille,  puis ce remit à son travail.  Moi je ne m’en sentais pas capable, et dut aller moi aussi au WC j’en avais plein les bas.  J’espérais de tout mon corps que cette aventure continuerait. 

A suivre.                                                     

Par rlouvier le 21 novembre, 2009 dans Adultes
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28 octobre, 2009

Mon humiliation.

SM-12                                                                                       Ce matin je me suis levé tôt n’ayant pas trop bien dormi, dans ce maudit panier ayant hier soir pas eu le droit à la couche de mon Maitre, car j’avais jouis sans son autorisation.  Nue je passé comme tout les matins un mini tablier qui ne cachait pas grand-chose, et encore moins mes seins, le tablier noué  j’allais préparer le petit déjeuner de mon Maitre,  un café noir, avec des tartines beurré, un pot de confiture et très important le verre de jus d’orange.  J’amenais le plateau et le déposa sur sa table de nuit et m’approchas pour lui déposé un doux baiser sur ces lèvres, cela le réveillais toujours. 

- bien dormi mon Maitre. 

- oui comme un loir,  et toi. 

- oui Maitre j’ais bien dormi en rêvant de vous. 

- hum Ceci dit il s’assit et entreprit de prendre son petit déjeuner que je lui avais préparé avec amour.  Puis il se leva moi j’étais devant le lit a genoux attendant ces ordres.  - allons à la douche. 

- oui mon Maitre Comme tout les matins mon maitre prenait sa douche, je devais y venir lui mettre son gel douche et bien le frotter,  et chaque fois il me montrait son désir. Et invariablement je me fessais un devoir de la lui laver avec ma langue, en l’introduisant dans ma bouche, pour me remercier il cracher son sperme  que je prenais soin de gouter avant de l’avaler.  Il sortit de la douche satisfait,  - vas-y lave toi  et viens me voir avant de t’habiller - oui mon Maitre. 

Je pris ma douche sans perdre de temps et enfila un peignoir. 

- voila tu va prendre tes bas blanc légèrement transparent, tes escarpins sortis ceux que je t’ais acheter la semaine dernière, puis ta belle blouse blanche, n’oublis pas un petit sac a main, puis tu te rendras au cinéma celui qui est au coin de la rue, il y rejoue Emmanuelle.

- oh oui Maitre j’aime ce film. 

-  bien quant le film commencera tu ouvriras ta blouse en grand, puis discrètement tu te titilleras ton petit bouton jusqu’a que tu obtiennes ta jouissance. -  oh Maitre non pas ça.

-  Fait se que je t’ordonne 

- Bien Maitre comme il vous plaira. 

Je mis la tenus exigeais par mon maitre et me rendit a la séance de quinze heures, j’espérer que ce vieux film n’allait pas attirer grand monde, hélas je me tromper. Il y avait la queue j’avais, peur honte, mais en bonne soumise j’exécutais l’ordre de mon maitre, je le savais pas loin il intervenait toujours quant des hommes venaient m’embêtait  Je pris mon billet et me rendis comme mon Maitre me l’avait ordonné ni trop devants ni trop derrière je pris place dans une rangée ayant peu de monde.  Mai la salle commençais a ce remplir a ma gauche a toisa sièges de moi il y avait un jeune homme et deux siège a ma droite une femme d’en les quarante cinq ans environ. La salle progressivement se trouva dans le noir et le film commença,  attendit un petit moment et entreprit de déboutonner discrètement ma blouse.  Puis avec des gestes lent je l’ouvris sur ma nudité je jeter un œil au jeune homme craignant qu’il s’approche, tout en le regardant je fis glisser ma main dans mon entre cuisse, elle se fraya un chemin et j’en écartés doucement mes cuisse pour accéder a mes petite lèvres. Jetais très humide honteuse avec la peur au ventre,  mais néanmoins je continuais sans lâcher le jeune homme des yeux, il était absorbé par le film, j’en soupirais de contentement, mon doigt écartas mes petites lèvres et allas chercher mon doux bouton, de suite j’émis un hum  tant j’étais exciter puis avec douceur et persistance je me mis à le titiller.  Le jeune homme ne tournait pas la tête je continuais de plus belle, et le plaisir commença à monter, j’étouffais mes gémissement, soudain j’eu un brusque sursaut une main venais de ce poser sur la mienne, et une douce voix a l’oreille me dis  - laisse je prends la suite.  Surprise honteuse je ne sus que dire et enleva ma main, non parce que l’on m’avait demandé mais par surprise. Un doigt de la main s’introduisit, je me lever de mon siège mais ne pus rien faire tant la honte et la peur me privait de toute réaction, le doigt se fit très doux, je voulais savoir qui.  A ma grande stupéfaction c’était la belle dame qui me titillait mon bouton avec un grand savoir faire, elle me donnait envie de jouir. - Assis toi mon enfant je vais t’emmener au septième ciel.  Je me rassis doucement et ne pouvant crier étant la nue dans une salle de cinéma je me laissais faire, la dame étais une experte et très vite mon plaisir grimpas, puis éclata comme une gerbe d’étincelle,  j’émis un crie de plaisir.  Et la les têtes ce tournaient vers moi,  je me fis toute petite sur mon siège refermant ma blouse avec précipitation, je venais de jouir avec une tel force,  que je n’aurais imaginé, quelques heures auparavant.  La dame me fit un clin d’œil et me mis dans la poche un petit bristol. J’en avais plein les cuisses de ma mouille mais n’osait toujours pas bouger, je tournais la tête et vis le jeune homme tout prés de moi.  La peur qui me figé jusqu’ici me fit me lever et sans prendre la peine de boutonner ma blouse je pris le chemin de l’appartement pour me refugier aux pieds de mon maitre. 

Par rlouvier le 28 octobre, 2009 dans Adultes
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7 octobre, 2009

Fantasme de viol.

SM-1           Je m’appelle Lilly, je suis brune cheveux long bien foutue de ma personne et j’aime les plaisirs que m’apporte le sexe. Ce Samedi matin je me suis levée de bonne humeur, bien que j’étais seule dans mon lit, cela ne m’étais pas arrivée depuis bien longtemps. Je suis pas mal de ma personne, et je donne aux hommes l’envie de me baiser. Après avoir prit mon petit déjeuner, et ayant constatée que la journée s’annonçait belle sous un beau soleil d’automne.  Je pris la décision d’aller me promener et d’aguicher les hommes que je rencontrerais. Je  m’habillais pour la circonstance de façon sexy, afin de capter les regards d’homme sur moi. Je me décidais pour une petite jupe écossaise plissée. Je pris une petite culotte en dentelles, ma garde robe en était pleine de ces beaux dessous. A la réflexion je décidais de ne pas en mettre, je choisis un chemisier rouge que je mis à même la peau, noué au dessus du nombril, mes seins bien ferme me le permettait. Ainsi vêtue et maquillée légèrement, un petit sac en bandoulière, assortit à mon chemisier, je sortis, et me mit à la conquête du monde, je veux dire prête à séduire un homme. Je me dirigeais vers le lieu ou les hommes ont l’habitude de ce réunir en espérant en séduire un. Je déambulais les rues en ondulant les fesses,  de temps à autre je laissais tomber mon petit sac histoire de montrer mon petit fessier nu. 

J’avais depuis déjà plus de six moi à la demande d’un de mes amants, épilé ma partie intime, mon petit berlingot comme il disait. Le vent frais de ce beau mois d’automne passant sous ma jupe était comme une caresse et me m’était en émois. Je rougissais un peu, mais en bonne salope j’assumais, je sentais mes lèvres humides, je rougissais au fur et a mesure que j’avançais dans cette rue bondée de monde, les regards se portaient sur moi et je pouvais sentir l’envie des hommes que je croisais. J’étais toute émoustiller par tous ces regards, « je vais un jour avoir de gros ennuies », me dis-je. Le viol mon fantasme le plus secret et le plus fort, « bah arrivera ce qui arrivera, j’assume ». Sur cette décision je pris un petit déjeuner au premier café que je rencontrais, assise à la terrasse je croisais et décroissais mes jambes, de longues jambes lisses, bien épilés, j’étais fier de mes jambes pas comme Christine, elle était  ce que les garçons appelle, une bas du cul. Toute émoustillée et humide à souhait, je désirais avoir un sexe d’homme entre mes cuisses. Mon petit déjeuner finit, je réglais ma note au serveur qui ne détachait par son regard de l’échancrure de mon chemisier,  mes tétons pointés par le léger frottement du tissus, bref je lui donnais envie j’étais fier de moi. 

Déçus de n’avoir point trouvé une belle proie à me mettre entre les cuisses, je pris le chemin du retour. Soudain je fus happé et précipitais dans une porte cochère, j’allais pousser un cri quant on me mit un bâillon, en me plaquant contre une fenêtre à barreau, je pouvais sentir mes chevilles bloquées et la verge qui me pénétra d’un coup. Je la sentis glisser en moi facilement, ressenti ses aller retour et les mains qui accompagnées mes hanches dans cette pénétration plus profonde jusqu’a l’éjaculation, malgré la peur j’en ressenti un certain plaisir. L’homme éjacula son sperme tout chaud en moi, la verge ce retira me laissant sur mon plaisir, et ma honte. J’étais souillé, je pleurais, je subis un deuxième assaut, une pénétration, plus profonde encore que la première, à m’en couper le souffle, Je la sentis au plus profond de mon vagin, et le brutal va et viens reprit de plus en plus. Le plaisir monta en moi. Je tremblais, je pleurais, soudain je fus envahie d’un plaisir que je n’avais jamais soupçonné, la substance chaude gicla en moi, la verge se retira. Goûtant mon nouveau plaisir je crus que cela cesserait. 

Une pénétration jusqu’a la garde me fit échapper des gémissements de douleurs, auquel vinrent se mêler ceux du plaisir que je ressentais dans mon ventre. Toujours agrippais aux barreaux ….je  le sentais plus lent à l’excitation,  et son éjaculation m’inonda des lors ou il ralenti, je fus inondée…  N’étant plus maintenue, je m’effondrais sur le sol dégoulinante de  sperme, en pleures, et soufrant de ce viol bestial, mais tellement jouissif. J’y restais un bout de temps avant de reprendre mes esprits, mon chemisier dénoué et ma jupe relevée je me sentais souillée, humiliée, et je restais la entre plaisir et dégoût, j’enlevais le bâillon et pensais qu’ils n’étaient tous que des salauds. Je me réveiller en sursaut, humide et gémissante, en agrippant  mon oreiller, et dans la position que j’avais dans mon  fantasme de viol, mon rêve. 

Par rlouvier le 7 octobre, 2009 dans Adultes
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