Navigation | Fantasme de viol.

Catégories

Fantasme de viol.

SM-1           Je m’appelle Lilly, je suis brune cheveux long bien foutue de ma personne et j’aime les plaisirs que m’apporte le sexe. Ce Samedi matin je me suis levée de bonne humeur, bien que j’étais seule dans mon lit, cela ne m’étais pas arrivée depuis bien longtemps. Je suis pas mal de ma personne, et je donne aux hommes l’envie de me baiser. Après avoir prit mon petit déjeuner, et ayant constatée que la journée s’annonçait belle sous un beau soleil d’automne.  Je pris la décision d’aller me promener et d’aguicher les hommes que je rencontrerais. Je  m’habillais pour la circonstance de façon sexy, afin de capter les regards d’homme sur moi. Je me décidais pour une petite jupe écossaise plissée. Je pris une petite culotte en dentelles, ma garde robe en était pleine de ces beaux dessous. A la réflexion je décidais de ne pas en mettre, je choisis un chemisier rouge que je mis à même la peau, noué au dessus du nombril, mes seins bien ferme me le permettait. Ainsi vêtue et maquillée légèrement, un petit sac en bandoulière, assortit à mon chemisier, je sortis, et me mit à la conquête du monde, je veux dire prête à séduire un homme. Je me dirigeais vers le lieu ou les hommes ont l’habitude de ce réunir en espérant en séduire un. Je déambulais les rues en ondulant les fesses,  de temps à autre je laissais tomber mon petit sac histoire de montrer mon petit fessier nu. 

J’avais depuis déjà plus de six moi à la demande d’un de mes amants, épilé ma partie intime, mon petit berlingot comme il disait. Le vent frais de ce beau mois d’automne passant sous ma jupe était comme une caresse et me m’était en émois. Je rougissais un peu, mais en bonne salope j’assumais, je sentais mes lèvres humides, je rougissais au fur et a mesure que j’avançais dans cette rue bondée de monde, les regards se portaient sur moi et je pouvais sentir l’envie des hommes que je croisais. J’étais toute émoustiller par tous ces regards, « je vais un jour avoir de gros ennuies », me dis-je. Le viol mon fantasme le plus secret et le plus fort, « bah arrivera ce qui arrivera, j’assume ». Sur cette décision je pris un petit déjeuner au premier café que je rencontrais, assise à la terrasse je croisais et décroissais mes jambes, de longues jambes lisses, bien épilés, j’étais fier de mes jambes pas comme Christine, elle était  ce que les garçons appelle, une bas du cul. Toute émoustillée et humide à souhait, je désirais avoir un sexe d’homme entre mes cuisses. Mon petit déjeuner finit, je réglais ma note au serveur qui ne détachait par son regard de l’échancrure de mon chemisier,  mes tétons pointés par le léger frottement du tissus, bref je lui donnais envie j’étais fier de moi. 

Déçus de n’avoir point trouvé une belle proie à me mettre entre les cuisses, je pris le chemin du retour. Soudain je fus happé et précipitais dans une porte cochère, j’allais pousser un cri quant on me mit un bâillon, en me plaquant contre une fenêtre à barreau, je pouvais sentir mes chevilles bloquées et la verge qui me pénétra d’un coup. Je la sentis glisser en moi facilement, ressenti ses aller retour et les mains qui accompagnées mes hanches dans cette pénétration plus profonde jusqu’a l’éjaculation, malgré la peur j’en ressenti un certain plaisir. L’homme éjacula son sperme tout chaud en moi, la verge ce retira me laissant sur mon plaisir, et ma honte. J’étais souillé, je pleurais, je subis un deuxième assaut, une pénétration, plus profonde encore que la première, à m’en couper le souffle, Je la sentis au plus profond de mon vagin, et le brutal va et viens reprit de plus en plus. Le plaisir monta en moi. Je tremblais, je pleurais, soudain je fus envahie d’un plaisir que je n’avais jamais soupçonné, la substance chaude gicla en moi, la verge se retira. Goûtant mon nouveau plaisir je crus que cela cesserait. 

Une pénétration jusqu’a la garde me fit échapper des gémissements de douleurs, auquel vinrent se mêler ceux du plaisir que je ressentais dans mon ventre. Toujours agrippais aux barreaux ….je  le sentais plus lent à l’excitation,  et son éjaculation m’inonda des lors ou il ralenti, je fus inondée…  N’étant plus maintenue, je m’effondrais sur le sol dégoulinante de  sperme, en pleures, et soufrant de ce viol bestial, mais tellement jouissif. J’y restais un bout de temps avant de reprendre mes esprits, mon chemisier dénoué et ma jupe relevée je me sentais souillée, humiliée, et je restais la entre plaisir et dégoût, j’enlevais le bâillon et pensais qu’ils n’étaient tous que des salauds. Je me réveiller en sursaut, humide et gémissante, en agrippant  mon oreiller, et dans la position que j’avais dans mon  fantasme de viol, mon rêve. 

Par rlouvier le 7 octobre, 2009 dans Adultes

Laisser un commentaire

ADA , une femme de son temps |
M pour M |
L'Exutoire De LeeloO... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | vanessa78
| JULIE
| jolimilie